Toute une vie !

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L’après-guerre

Je commence donc ma vie d’adulte dans la période de l’après-guerre.

C’est une France en ruine qui est libérée en 1944 et 1945. Tout est à reconstruire. Le gouvernement provisoire est présidé par le général de Gaulle. Il va établir les piliers de l’État social qui émerge. Cela inclut la création des comités d’entreprise, la reconnaissance des syndicats et, surtout, la fondation de la Sécurité sociale.

Le modèle de l’État providence

Le texte a été adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944. Il était intitulé « les Jours heureux ». Ce document comprend une dizaine de feuillets. Il jette les bases des « mesures à appliquer dès la libération du territoire ».

Sur le plan politique, il prévoit « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale ». Cela implique « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ».

Sur le plan social, il envisage « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence. Cela doit être fait dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail. Il prévoit également la reconstitution d’un syndicalisme indépendant. Celui-ci doit fonctionner dans ses libertés traditionnelles. Celui-ci serait doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale ». 

Cette politique qui dure une dizaine d’années, comprend à la fois la construction de grands ensembles de logements sociaux. Ces logements sont sous forme d’immeubles collectifs. Elle inclut aussi des aides à l’accession à la propriété. Ces aides sont souvent sous forme de pavillons individuels.

Dès le milieu des années 50, le « baby boom » et l’exode rural conduisent à la construction massive de grands ensembles, de maisons individuelles bon marché

La France tente donc de se reconstruire et met à profit les technologies apportées par les années de guerre.

Ces années permettront d’améliorer le confort au quotidien. Le travail est une des valeurs primordiales.

C’est dans cette France des années cinquante que je rencontre mon futur mari : Jean-Marie.

A la semaine prochaine pour la suite !

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